A cette dame qui est arrivée alors que j’avais l’esprit troublé,

Je lui ai trouvé une paix  qui, dans le moment que je traversais, m’aurait certainement aidée.

Quelle était la clé? Pourquoi semblait-elle aussi heureuse? N’était-elle pas souvent perturbée?

À cette muse d’un soir, je me suis confiée.

Les gens ne sont pas comme toi, ma muse. Ils envoient souvent des flèches qui m’atteignent et me transpercent.

Comment fais-tu, dis le moi, n’es-tu jamais la cible de ces gens? Ne te sens tu jamais débordée? Comment fais-tu pour avoir ce regard-là?

Venessa, je vais moi aussi me confier à toi.

La misère est bien grande

Mais pas que matérielle.

La misère humaine.

C’est elle qui me fait de la peine.

Qui me fait mal et me transperce,

Encore plus que la blessure infligée par la  feche qui me traverse

Alors écoute moi bien, ces flèches je les attrape

Et je les rends  à leur propriétaire,

En gardant ces yeux-là.

Il y en a qui étonnés changent la direction de leur tir,

vise désormais ce sur quoi ils ont bâti leur empire.

Mais d’autres s’entêtent et continuent à  viser dans la mauvaise direction.

Et sans s’en rendre compte, ajoute de la misère à leur addition.

Alors je lui ai demandé: que fais-tu donc  dans ce dernier cas?

Ce que je te conseille de faire Venessa:

Je ramasse les flèches et les rends sans réprobation, jusqu’à ce qu’ils comprennent

Que la bienveillance  est la solution.


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